Analyseur MTA-STS gratuit
Un transport e-mail vraiment chiffré.
MTA-STS protège les e-mails entrants contre le déclassement TLS ; TLS-RPT fait remonter les échecs. Cet analyseur lit l’enregistrement DNS, récupère la politique publiée et en donne le mode.
- Gratuit
- Sans compte
- Résultat immédiat
- Données publiques
Analyser un domaine
Comment ça marche
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Saisissez un domaine
Indiquez le domaine à analyser. Aucun compte, aucune preuve de propriété : tout ce qui est lu est public.
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Lecture des données publiques
L’analyseur lit les enregistrements « _mta-sts » et « _smtp._tls », puis récupère le fichier de politique publié en HTTPS.
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Verdict immédiat
Le mode MTA-STS (enforce, testing ou none) et la présence de TLS-RPT s’affichent à l’écran. Un compte gratuit permet ensuite la surveillance.
Pourquoi c’est important
DMARC protège contre l’usurpation de l’expéditeur ; MTA-STS et TLS-RPT protègent le transport. Sans MTA-STS en mode « enforce », un attaquant réseau peut forcer une remise en clair et lire ou altérer les messages. Publier une politique « enforce » et activer TLS-RPT complète la posture e-mail au-delà de l’authentification.
Déclassement en clair
Sans mode « enforce », un attaquant réseau peut forcer une remise SMTP non chiffrée.
Transport interceptable
Une connexion en clair expose le contenu des messages entrants à la lecture ou à l’altération.
Échecs TLS invisibles
Sans TLS-RPT, aucun signal ne remonte quand le chiffrement du transport échoue.
MTA-STS et TLS-RPT
MTA-STS (RFC 8461) impose le chiffrement TLS des connexions SMTP entrantes — il empêche qu’un attaquant force une connexion en clair. Il se déclare par un enregistrement DNS « _mta-sts.domaine » et une politique publiée à « mta-sts.domaine/.well-known/mta-sts.txt », dont le mode vaut « enforce » (appliqué), « testing » (observé) ou « none » (désactivé). TLS-RPT (RFC 8460), déclaré à « _smtp._tls.domaine », fait remonter les échecs TLS observés par les émetteurs.
À retenir — Seul le mode « enforce » protège réellement ; « testing » ne fait qu’observer. MTA-STS complète DMARC, il ne le remplace pas.
Comment fonctionne l’analyseur
L’analyseur lit les enregistrements DNS publics « _mta-sts » et « _smtp._tls », puis récupère le fichier de politique MTA-STS publié en HTTPS (redirections refusées, corps borné). Il ne lit que des données publiques et standardisées — le fichier de politique est justement fait pour être récupéré par tout serveur émetteur. Le résultat donne le mode MTA-STS et la présence du reporting TLS-RPT.
Questions fréquentes
- L’analyse présente-t-elle un risque pour le domaine ?
- Non. L’analyseur ne lit que des données publiques : deux enregistrements DNS et un fichier de politique standardisé, destiné à être récupéré par n’importe quel serveur d’envoi. Rien n’est modifié.
- Quelle différence entre « testing » et « enforce » ?
- En mode « testing », une connexion qui échoue au TLS est tout de même acceptée (la politique est seulement observée, avec remontée via TLS-RPT). En mode « enforce », la connexion non conforme est refusée — c’est le mode qui protège réellement.
- MTA-STS remplace-t-il DMARC ?
- Non, ils sont complémentaires. DMARC protège contre l’usurpation du domaine expéditeur ; MTA-STS protège le chiffrement du transport des messages entrants. Une posture saine combine les deux.
Un transport e-mail chiffré
Analyser MTA-STSGratuit et immédiat — données publiques uniquement, aucun compte requis.
